«Mongolian ping pong » |
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DVD Jeunesse |
Un film sino-Mongol de Ning Hao
Producteur : Lu Bin, He Bu, 2004
Film en version originale sous-titrée en français
Prix du public au Festival de Berlin (2005)
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Le jeune Bilike vit avec sa famille dans une yourte au fin fond des steppes mongoles. Pour un garçon de son âge le moindre détail peut se transformer en événement: ainsi, il fait une découverte "extraordinaire", pour lui et pour ses amis Dawa et Erguoto, une balle de ping-pong. Commence alors, pour tous trois, une grande quête qui pourrait les mener loin...
J’ai adoré :
Les couleurs et les espaces immenses et splendides de la steppe mongole d’un calme et d’une simplicité qui nous fait aborder la beauté autrement. Les silences tellement reposants et de plus en plus rarement tolérés dans notre culture occidentale.
Le contraste énorme entre le mode de vie de ces peuplades et le notre, et du coup cette facilité à s’étonner et à imaginer pour ces enfants qui vivent au milieu de cette terre, belle et rude à la fois, loin de tout modernisme.
La question que pose le film : combien de temps ces familles vont-elles réussir à survivre loin de notre société de consommation ? En effet, tout au long du film, le réalisateur s’attache à nous décrire leur mode de vie mais il nous montre aussi comment la consommation et le modernisme s’infiltre, peu à peu dans leur vie quotidienne. L’envie des jeunes adultes de partir vivre en ville se fait de plus en plus forte et la découverte d’un autre monde pour les enfants qui doivent quitter leur famille pour aller à l’école à partir de 7 ans fait que malgré les croyances et les coutumes des Mongols, il devient de plus en plus difficile de revenir vivre sous la yourte. Bravo donc à Ning Hao pour avoir si savamment réussi ce mélange de réalisme et de fiction qui fait que l’on se laisse transporter jusqu’à la fin sans s’ennuyer. Beauté, humour, rudesse mais aussi fierté, fraternité et entraide sont au programme de « Mongolian ping pong »
A voir en famille
Vidéo
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Choix de Frédérique
Département Jeunesse |
12/05/2010 |
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«Fish Tank» |
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DVD Jeunesse |
Un film d’Andrea Arnold
Producteur : BBC Films, 2009
Prix du Jury au Festival de Cannes (2009)
Meilleur film britannique de l’année (2010)
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A 15 ans, Mia est une adolescente renfrognée et rebelle, en échec dans le système scolaire. Un jour d'été, sa mère rentre à la maison en compagnie d'un inconnu, Connor, qui promet de faire leur bonheur...
Il faut dire que le milieu social dans lequel elle vit est loin de pouvoir faire de Mia un ange. C’est sur fond de misère sociale, de cris, d’insultes et parfois de coups qu’ Andrea Arnold dresse le portrait d’une jeune fille passionnée par la danse hip hop qu’elle pratique en cachette dans sa chambre où dans un appartement inhabité de sa cité. Ce sont ces moments de grâce qui lui permettent de tenir, de se sentir belle, libre et heureuse. L’arrivée de ce nouvel homme dans la maison familiale va transformer son quotidien. Ami, père ou amant, elle ne comprend pas trop bien l’éveil de ces nouvelles émotions qui la chamboulent et qui l’amèneront à choisir le chemin de sa vie. La brutalité et la violence de son environnement sont heureusement contrebalancées par des passages d’une grande poésie et, d’une réelle tendresse. La nature s’oppose au béton de la cité comme l’amour avec la souffrance d’une réalité cinglante. Un film brut et bouleversant. Une dernière chose : Fish Tank = aquarium !!! A partir de 13 ans accompagné d’un adulte.
La vidéo
Filmographie :
« Red road » Prix Coup de cœur au Festival du Film Britannique de Dinard (2006) et Prix Carl Foreman Award pour la première œuvre d'un réalisateur (2007)
« Wasp » Oscar du meilleur court métrage en 2005
« Milk », 1997
Prochainement : “Les Hauts de Hurlevent” |
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Choix de Frédérique
Département Jeunesse |
12/05/2011 |
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«Walkabout» |
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DVD Jeunesse |
Réalisateur : Nicolas Roeg
Twentieth Century Fox / Si Litvinoff Film Production, 1971
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A partir de 11 ans |
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En Australie, deux enfants de Sydney, habitués à vivre dans le confort et le modernisme, sont abandonnés dans le désert par leur père qui après les avoir chassés se suicide. Complètement perdus et désorientés dans ce monde qui leur est totalement inconnu, ils rencontrent un jeune aborigène qui fait son « walkabout » (rituel aborigène au cours duquel un adolescent doit partir de la communauté et subvenir seul à ses besoins pour devenir un homme). Commence alors pour les trois personnages un long périple à travers le désert et la nature.
Dans ce film, il est question de voyage initiatique mais aussi du choc de deux civilisations. D’un côté, le monde occidental, avec le frère et la sœur, mené par la technologie moderne et grandissante, la foule, le bruit, l’anonymat et l’égoïsme et de l’autre les peuples minoritaires, ici les aborigènes, qui vivent de façon bien plus rudimentaire mais en harmonie avec la nature et à l’écoute de leurs émotions, de leurs sentiments, de leur corps. Opposition forte donc entre le monde moderne aseptisé et le bush australien où l’instinct de survie guide nos trois personnages, où le superflu n’a pas lieu d’être. Les paysages australiens envahissent l’écran, les couleurs chaudes sont omniprésentes et de longs moments de silence ponctuent le film, certains dialogues étant remplacés par des gros plans sur les visages et les regards qui sont bien plus explicites que des mots. Un film troublant qui fait réfléchir sur ce qui est essentiel, les choix de vies, les cultures… à la fois beau et inquiétant.
Pour les grands adolescents. |
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Choix de Frédérique
Département Jeunesse |
27/10/2009 |
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«Je m’appelle Elisabeth» |
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DVD Jeunesse |
Réalisateur : Jean-Pierre Améris
Pyramide Productions 2006
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Betty (Alba Gaiä Kraghede Belluci) a 10 ans. Elle vit dans une très grande maison ancienne juste à côté d’un hôpital psychiatrique dont son père est le directeur. Sa grande sœur quitte la maison pour aller en pension. Elle reste donc avec ses parents (Stéphane Freiss et Maria de Medeiros) en pleine séparation et sa gouvernante (Yolande Moreau), muette et pratiquement autiste. Se sentant abandonnée, Betty s’évade dans son monde imaginaire solitaire. Lorsqu’un jeune homme s’’échappe de l’asile elle décide de le cacher dans la cabane du jardin pour en faire son confident et son ami.
Voici un film français familial qui raconte l’enfance avec beaucoup de poésie et de subtilité. Betty est une petite fille secrète, qui réfléchit beaucoup et observe tout avec une grande attention mais, comme tout enfant, elle a une imagination débordante et c’est ce monde là qui va être décrit dans le film. Cette attirance que nous avons tous eu enfants pour les choses qui nous font peur (fantômes, obscurité, ombres, portes qui grincent…) est très bien mis en scène par le réalisateur. La grande maison familiale, perdue au milieu de la campagne, l’asile et la forêt toute proche sont bien sûrs propices à toute sorte de frayeurs enfantines.
L’amitié qui va naître entre Yvon et Betty est bien sûr un peu spéciale : c’est elle qui choisit d’en faire son ami et son confident puisqu’elle le cache dans la cabane du jardin au lieu de le faire renvoyer dans l’asile (Yvon est quand même schizophrène). Elle va instaurer une relation de confiance qui va grandir au fil des jours (elle lui apporte à manger, joue avec lui, lui parle, le rassure…). Se sentant abandonné, c’est le réconfort d’être deux qui va les rapprocher. Le chemin qu’ils vont parcourir ensemble va leur permettre de grandir chacun à leur façon.
D'après le roman d’Anne Wiazemsky, aux éditions Gallimard |
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Choix de Frédérique
Département Jeunesse |
27/10/2009 |
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« Un monde, des enfants… » |
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DVD Jeunesse |
La voix de l’enfant. Buena Vista Home Entertainment |
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L’année dernière avec les élèves de 3ème et de seconde, nous avions lu un livre magnifique « Maestro » de Xavier-Laurent Petit (Projet Plume à l’oreille 2006/2007). Ce roman raconte l’histoire de Saturnino, de sa sœur Luzia, et d’autres enfants qui vivent dans la rue.
Lors de nos rencontres avec les élèves puis avec l’auteur du roman, j’avais été extrêmement surprise de voir que certains adolescents n’étaient pas conscients que les conditions de vie des enfants n’étaient pas les mêmes partout. Surtout en matière de droits et de libertés.
C’est pourquoi, j’ai trouvé que le dvd « Un monde, des enfants… »avait sa place dans l’espace jeunesse.
Dans ce DVD, vous pourrez regarder cinq films documentaires sur les conditions de vie des enfants dans d’autres pays (Inde, Nouvelle Guinée, Brésil…)
Les enfants y vivent dans la misère la plus totale. La pauvreté, les maladies (sida, paludisme...), la violence fait mourir de nombreux enfants. Certains n’ont plus de parents, plus de famille, ils essaient de survivre et se retrouvent à la merci de tous les dangers (maltraitance, prostitution…). Dès leur plus jeune âge, on les oblige à travailler plutôt que de les scolariser (surtout les filles). Ces enfants n’ont aucun droit.
A regarder en famille à partir de 10 ans.
La voix de l’enfant est une association créée il y a plus de 20 ans qui s’engage pour « l’écoute et la défense de tout enfant quel qu’il soit et ou qu’il soit » Un de ses porte-parole est Carole Bouquet.
Le site officiel : www.lavoixdelenfant.org
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Choix de Frédérique
Département Jeunesse |
6/11/2007 |
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